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Gérard Bazire

Qui ne connaît Gérard Bazire? qui fut pendant 23 ans le patron de chic et de choc des Vapeurs et depuis 2000 le patron charismatique des CAVES TROUVILLAISES où l'on déguste entre potes prestigieux ou non, dans une ambiance à la Lautner, des vins du moment en citant des grands noms comme Méo-Camuzet (bourgogne), sans faire2012-08-31 121758 l'impasse sur le top du Médoc et de goûter en même temps un délicieux rosé du Ventoux.

Gérard dont le carnet d'adresses ferait pâlir la Reine d'Angleterre, a posé ses valises à Trouville il y a près de 40 ans. Ne croyez pas pour autant qu'il ait pris racines, au contraire, loin de s'accrocher à ses bouteilles, il voyage. A pieds, en vélo il parcourt le monde de la Corse à L'Australie. Il goûte, il découvre, il déniche vins et restos sans faire de rétention d'informations, il partage et nous fait voyager avec lui, nous voyageons plutôt dans notre verre sans nous sacrifier à l'éternel "A consommer avec..." Mais nous rentrons sagement à pieds. Ceci pour l'anecdote.

Ce qui n'est pas anecdotique chez lui, c'est sa connaissance des vins et son amour pour ces derniers. Ses clients, que ce soit Antoine de Caunes ou d'autres ne sont jamais déçus. Et, puis derrière le caviste, il y a l'homme, pas seulement celui des bonnes adresses mais l'homme de cœur toujours prêt à écouter, aider et apprécier celui ou celle, qui se confie. L'homme des coups de gueule aussi, capable de dire publiquement ce que certains pensent tout bas. Courage et sensibilité, non ce n'est pas Don Quichotte mais Gérard Bazire.

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CE QUE LE JOUR DOIT A LA NUIT: FILM D'ALEXANDRE ARCADY D'APRES LE ROMAN DE YASMINA KHADRA.

CE QUE LE JOUR DOIT A LA NUIT:
FILM D'ALEXANDRE ARCADY D'APRES LE ROMAN DE YASMINA KHADRA.

Que dire? il y a tant et tant de choses à dire sur l'Algérie, tant de choses qui ont été dites et qui vont l'être encore. Une succession de joie, de larmes, de blessures et de passion.
Parlons d'abord du livre. Il a été écrit par un auteur algérien né après l'indépendance de 1962 qui ressuscite une Algérie française qu'il n'a pas connue, il la ressuscite avec bonheur, honnêteté, lucidité, presque avec nostalgie pour cette présence de 130 ans, appelée " colonisation " avec ses bienfaits et méfaits. C'est un courant politique algérien qui existe aujourd'hui.
Le film respecte le livre. Grand public certes, parfois agaçant tant les scènes sont prévisibles et puis en dehors de la trop grande lisibilité, il y a l'émotion qui domine, pas l'émotion de cet amour impossible entre une française et un algérien qui n'est que le symbole de l'amour passionnel entre l'Algérie et la France, mais le ton sonne juste dansCe que le jour doit a la nuit les propos, les doutes, les outrances de ce peuple je parle des pieds-noirs et des arabes, de ce " je t'aime, moi non plus" la réverbération d'un amour impossible.
Et puis la guerre, la déchirure, le départ, pas seulement le départ de ceux arrivés il y a 130ans mais de ceux qui avaient choisis la France, traîtres pour les uns, héros pour les autres et martyrs dans les deux cas. Les harkis, eux, sont exclus du film, on n'en parle pas, dommage!
C'est un film sur la réconciliation et la nostalgie. A la fin, quand Jean-Christophe ancien OAS rencontre " l'arabe" Younes venu se recueillir en France sur la tombe de son impossible amour. Ils tombent dans les bras l'un de l'autre, Younes ayant sauvé Jean-Christophe des griffes du FLN. Ils parlent de leur jeunesse passée ensemble et de la nostalgérie qui les tiens. Jean-Christophe n'y retournera jamais, il préfère rester avec les souvenir d'une Algérie solaire, un jardin d'Eden. Younes retourne en Algérie en lui disant "tu es chez-toi"
Pour ceux sensibles à cette page d'histoire, qui l'ont vécue, tout est crédible, un bémol, rares étaient les colons qui habitaient des palais orientaux et qui avaient des rolls blanches.... Encore plus rares, les couples mixtes chrétienne, musulman," frère mais pas beau-frère" disait-on dans les 2 communautés, cela aurait pourtant changé bien des choses! Le film n'en est que plus touchant.


La sortie du film le 12 septembre à Paris, nous avons eu la chance de l'avoir en avant-première le 18 août à Deauville.

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Dimanche 5 août Trouville

C'était la fête de la mer, nous sommes arrivés sur le Golf-Sream, en courant sous le soleil: embarquement immédiat. Un air de fête, tous les bateaux amarrés et chamarrés pour rendre hommage aux morts péris en mer. 

Les navires ont pris le large dans une atmosphère d'allégresse, puis un moment de silence,  l'absoute, les gerbes sur l'eau, deux avions au-dessus des navires, marins et pilotes réunis entre ciel et mer, confondus dans la même spirale d'absolu.

Nous sommes rentrés au port sous la pluie.

 

 

 

 

marins et pilotes réunis entre ciel et mer, confondus dans la même spirale d'absolu.

 

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Vive la Récré

" mamy, on va à la crêche de Trouville" Ce n'est pas un slogan, c'est jeanne 3 ans après une bonne nuit, vite le petit-déjeuner, on s'habille et hop! on est parti vers la crêche où là une noria de jeunes-femmes, six en tout accueille 25 petites têtes blondes ou brunes dans un endroit "cocon" à l'abri du bruit. Jeux, animations, lecture, éveil, promenades, les enfants s'animent. Pas de cris, pas de pleurs, une ambiance  heureuse de bébés heureux et cerise sur le gâteau, un petit jardin potager où notre petite troupe apprend à planter et à voir pousser les petites graines en terre. Plus heureux qu'un bébé à Trouville " y a pas"

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Villa Montebello

villa-montebelloACCROCHEZ-VOUS AU BASTINGAGE!

CA NAVIGUE A LA VILLA MONTEBELLO; ON PREND " LE BATEAU DU HAVRE", VAPEUR QUOTIDIEN RELIANT HONFLEUR, CAEN, TROUVILLE à TRAVERS L'ESTUAIRE DE LA SEINE AU SIECLE DERNIER.

Les canotiers s'envolent, les parapluies se retournent, les estomacs se serrent et tanguent les navires sous des ciels furieux et une mer houleuse. Les tableaux de charles Mozin, de Jean-Dominique Drouin et d'autres artistes restituent l'atmosphère romantique de ces voyages mouvementés.

De très nombreux documents ont conservé la trace de ces bateaux, leur analyse permet de reconstituer l'histoire de ces liaisons maritimes, de la première traversée par un vapeur, le triton, reliant Honfleur dès 1820, à ses derniers paquebots qui ne survécurent pas à la guerre. Une page d'histoire maritime, concrétisée par un beau catalogue, éditions cahier du temps. Un regret qu'il n'y ait pas plus de public pour cette belle exposition.

Villa Montebello

Au premier étage, une exposition sur les Casinos au centre des plaisirs balnéaire, on ne quitte pas le siècle dernier, avec un diaporama ludique et intelligemment fait par Jean Moisy où l'on apprend tout sur la casino de Trouville.

Retrouvez la rubrique « Billet d'Humeur » de Dominique Wallard dés le début du mois de septembre !